RECONSTRUIRE…

Inutile d’épiloguer davantage sur les régionales, ni sur la très aventureuse réforme territoriale que nous impose dès début janvier la Métropole du Grand Paris.

N’écoutons que les voix qui ouvrent la porte à l’espérance. Et ce matin tout particulièrement, celle de notre Député, Jean-Christophe Fromantin :

« Ces élections régionales marquent la fin des partis traditionnels et le profond ras-le-bol des Français vis-à-vis de ceux qui, depuis des années, ne pensent qu’à la conquête du pouvoir au détriment des évolutions dont la France a besoin.

Le délitement de la confiance vis-à-vis des « politiques » atteint des niveaux peu compatibles avec un fonctionnement harmonieux de notre démocratie.

Les partis, de gauche comme de droite, captent le débat, ferment le jeu et arbitrent les élections, y compris territoriales, selon des contingences d’état-major et de gestion des carrières. Cette évolution révèle deux conséquences graves exprimées très clairement dans ces élections : Les Français n’y croient plus et préfèrent la résignation ou le vote populiste ; ils constatent que la France est encalminée dans des difficultés abyssales dont les générations à venir subiront lourdement les conséquences.

L’UDI n’échappe pas à ces travers politiciens. Elle ne constitue pas une alternative indépendante et ne reflète plus l’élan impulsé à son origine par Jean-Louis Borloo.

A 15 mois des élections présidentielles et législatives il est urgent de réagir.

C’est la raison pour laquelle, fort de mon engagement politique qui, dès le départ, s’inscrit dans un double principe d’audace et de renouveau, j’ai décidé de reprendre ma liberté pour agir autrement.

Les défis à relever appellent des actes courageux, visionnaires et modernes. Or, l’avenir de la France ne peut être préempté par quelques professionnels de la politique dont l’accumulation d’erreurs ou de non-choix au cours des trente dernières années est une des principales causes des grandes difficultés actuelles que nous connaissons. Nous ne pouvons pas continuer avec les mêmes dont les promesses n’opèrent plus.

Mais chacun d’entre nous a une part de responsabilité dans cette situation. Celle de réagir et de se mobiliser plutôt que de critiquer et de se résigner.

C’est la raison pour laquelle je proposerai dans les prochaines semaines à un maximum de Français de se mobiliser pour mettre leurs talents au service de nos territoires et de la France ».

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